Master !!!

Master !!!
Ce mec , certains vont le reconnaitre , n'est autre que Ekichi Onizuka de sont surnom GTO ( Great Teacher Onizuka) ce gd master flash a 22 ans et est célibataire et libre comme l'air , lol , les connaisseurs seront de koi je parle ,ce mec je l'adore il est trop délire et il est l'image de ce que les profs devraient être à voir pour ce qui ne le connaisse pas. Bien sûr c'est un obsédé total avec le cerveau d'un bulot cuit quand y s'agit des cours mais on découvre dans ce personnage un caractère exceptionnel , prêt à tous pour aider ses élèves il devindra malgré certaines sentiment négatif a son égard le meilleur professeur qu'à pu avoir la classe de 3eme 4 dans ce bon collège Sérine ( dsl pour l'écritur) où il arrivera de nombreuse mésaventure et bon moments a ce master.

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 13:54

Modifié le dimanche 22 octobre 2006 15:09

Princesse Mononoke ( Mononoke Hime).

Princesse Mononoke ( Mononoke Hime).
Ce film d'anim là réalisé par le gd "Hayao Miyazaki" , ce nom reviendra sv ds ce blog est une fable dite écologique , ne vous fié pas o mot fable, encore la ce n'est pas que pour les gosses, ce film traite de la relation Homme-Nature et de la coabitation de deux espèces les Hommes et les Animaux , ce film ,plus traditionnel que jin-roh et plus fictif et également à voir, vs devrié o moinle connaître celui la , car il a fait un gros box office en France et c lui ki a rendu Miyazaki connu ds notre pays.

RESUME

Ashitaka est le prince d'un petit royaume attaqué par une divinité calamiteuse qui se révèle être le puissant Roi Sanglier de la forêt, un souverain contaminé par le Mal. Au cours de cette attaque, Ashitaka non seulement attire sur lui le courroux des dieux en tuant le Roi Sanglier (ce qui lui vaut le bannissement de son village), mais se retrouve lui aussi marqué par le Mal, ayant touché la chair dégoulinante et mortelle de son ennemi. C'est alors qu'il part en direction du Japon médiéval (certains de ses aspects demeurant néanmoins imaginaires) afin de trouver les réponses à son mal. Au cours de sa quête, il se retrouve confronté à une guerre hommes/animaux avec d'un côté Dame Eboshi, une exploitante de minerai de fer qui détruit la forêt pour son commerce, et de l'autre San, une déesse louve.

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 14:00

Modifié le dimanche 22 octobre 2006 08:58

Bande Annonce : Princesse Mononoke (Mononoke Hime).

Princesse Mononoke , au premier regard, n'est rien de plus qu'un « vulgaire » film écologique. Mais il s'agit en fait de bien plus que ça heureusement, Hayao Miyazaki oblige. Mononoke est ainsi un ensemble de thèmes complexes et latents qui offre deux lectures aux spectateurs et qui ne se contente pas d'être uniquement réservé aux enfants.

Tout d'abord, le thème de la survie de la forêt, bien qu'écologique (c'est tellement évident chez Miyazaki que le préciser est inutile), sert surtout de prétexte à un propos sur la nature humaine. Dans Mononoke , louables et totalement respectables, les animaux sont tout à fait semblables aux hommes : ils communiquent, se réunissent, font des plans de guerre, peuvent devenir fous, possèdent une divinité suprême, et surtout, ils aiment. Mais ce qui est effroyable, c'est lorsque l'on voit ce que peuvent devenir des animaux sauvages « humanisés » : de véritables machines à tuer et à détruire, ce qui fait presque pressentir que pour Miyazaki, l'Homme est la pire des calamités sur cette Terre.

Fort heureusement, le Bien et le Mal ne sont pas distinctement séparés dans le film. Cela aurait été trop facile. Dame Eboshi, qui abât la forêt et tue les animaux, demeure néanmoins une figure bienfaitrice dans ce monde, faisant figure d'autorité bienveillante auprès d'une population composée d'ouvriers, d'anciennes prostituées sauvées de leur triste sort, et de dizaines de lépreux dont elle s'occupe quotidiennement.

Enfin, l'amour est l'un des thèmes les plus développés : l'amour qui donne aux héros une force à la fois surprenante et quasi-dévastatrice ; l'amour qui fait des humains des animaux et des animaux des humains ; l'amour enfin qui fait que l'on ne peut plus rester insensible face à l'omnipotence de notre monde-poubelle. Tel est le message de Miyazaki, romancé et complexe, mais en soi formidablement respectable.

# Posté le jeudi 19 octobre 2006 14:09

Modifié le lundi 27 novembre 2006 15:06

Jin roh, La brigade des loups.

Jin roh, La brigade des loups.
Ce film d'anim est l'un des premiers qui m'a était donné de voir , il est très interessant et mérite d'être vu , il n'a rien a voir ac les films pour les gosses , les films d'anim triate de sujet d'actualités à travers des sujets fictifs mais qui pourrait ou auraient pu arrivé , qui c , à voir pour ce qui ne l'ont pas vu , ce d'haz ou à coté si vs voulé le voir demandé , jme feré une joie de vous le prêter si vs voulé en savoir plus sur ce film vla un ptit résumé et un com
RESUME:

L'action se déroule quelques années après la Seconde Guerre Mondiale, dans un Japon affaibli par la défaite et l'envahiseur.Afin de relancer l'économie du pays et d'améliorer les conditions de vie, le gouvernement met en place un projet de "développement accéléré". L'économie reprend donc et le Japon guérit petit à petit de ses blessures. Mais ce plan social engendre une hausse considérable du chômage dans les grandes agglomérations. De la surpopulation des villes naissent des milieux urbains très pauvres, où la violence augmente de façon alarmante. De plus, des groupuscules de rebelles anti-gouvernementaux sont à l'origine de graves troubles.Afin de répondre à toutes ces violences, le gouvernement prend la décision de créer une section de défense uniquement déployée à Tokyo, la Posem, comprenant une force d'élite lourdement armée qui a tous les pouvoirs, et dont les membres sont communément appelés « Panzers ».La Secte, organisation de résistants, et les Panzers, soldats de la Posem, se retrouvent souvent lors de mini-guérillas. La violence ne cessant pas, l'opinion publique ne soutient ni la Secte, ni la Posem.
Les Panzers ne servent donc désormais plus à rien : leur action n'a plus aucun sens. Une rumeur se propage même chez les politiques qu'une troupe d'espions, la Brigade des Loups, aurait investi ce corps d'élite dans le but de démanteler la Posem...
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# Posté le jeudi 19 octobre 2006 14:20

Modifié le dimanche 22 octobre 2006 09:01

Bande annonce : Jin roh, La brigade des loups.

COM:

Tout ceci est très compliqué, j'en suis conscient. Mais ce petit résumé n'en est pas un à proprement dire, mais plutôt un aperçu de ce qui se déroule au commencement du film.
Malgré cela, il faut admettre que Jin Roh n'est pas à mettre entre toutes les mains.
A l'instar d'un certain Ghost in the Shell, la politique occupe une grande partie du film. Mais n'ayez crainte, une surprise attend le spectateur.
En effet, le film raconte les malheurs d'un homme, Fusé, appartenant au corps des Panzers. Ce dernier se retrouve, lors d'une mission dans les égouts de Tokyo, devant un "Petit Chaperon Rouge", une jeune femme, à peine majeure, transportant des bombes pour le compte de la Secte. Devant l'impressionnante armure de Fusé, la jeune femme, terrorisée, enclenche une bombe. Fusé aurait dût tirer, mais ne le fit pas.
Constamment hanté par cette mort et par le regard terrifié de la résistante, Fusé rencontre la sour jumelle de cette dernière.
Une histoire d'amour nait doucement mais sûrement entre les deux êtres, avec un héros (anti-héros..?) torturé psychologiquement qui semble trop conscient des choses l'entourant.
Pas de sexe, pratiquement pas de scène de violence. Et pourtant ce film n'est pas recommandé pour les plus jeunes spectateurs. Le scénario est riche, intelligent et incroyablement complexe.
La réalisation est elle aussi excellente. L'action se déroule dans les années 50, et tout est parfaitement reconstitué, du tramway d'époque à l'architecture des bâtiments de Tokyo, en passant par de curieux parcs d'attraction sur des toits d'immeuble ou par les belles voitures d'antan. Ce film est une invitation au voyage dans le Japon d'après- guerre, alors en pleine expansion.
On se rend compte, cela dit en passant, que ce genre de détail serait impossible à réaliser pour un film "live", à cause de l'époque où se déroule l'histoire. Pour ça, Jin Roh est un exemple parfait du caractère irremplaçable des dessin-animé.
Les personnages sont quant à eux sensationnels. L'expression des visages est bouleversante de réalisme, avec de veritables moments poignants, en particulier pour le travail effectué au niveau des yeux : quand le héros pleure, on se dit qu'un véritable acteur ne ferait pas mieux. La magie opère formidablement bien !
Hiroyuki Okiura réussit parfaitement à exprimer ses pensées. Et pourtant, il s'agit ici de son premier film ! Il est en effet très rare de voir un premier film aussi réussi. Et pourtant...
Ce jeune homme (29 ans à l'époque) avait déjà travaillé avec les plus grands pour les plus grands films : avec Katsuhiro Otomo pour Akira et pour Memories, ainsi qu'avec Mamoru Oshii pour Patlabor et pour Ghost in the Shell. Mamoru Oshii signe d'ailleurs ici le scénario de Jin Roh, et eut, d'après ses propres dires, quelques difficultés à "abandonner" son histoire à un autre réalisateur, novice de surcroît.
Quant à la musique, elle peut se vanter d'être très intéressante et inventive, mais pas autant qu'une composition de Kenji Kawaï (Ghost in the Shell, Avalon). Néanmoins, du symphonique avec un zeste de guitare électrique, c'est très plaisant !
Quoi qu'il en soit, et malgré l'absence de M. Oshii à la réalisation, ce dessin-animé est très agréable visuellement et musicalement.
Reste que le scénario, qui représente tout de même un sacré barrage pour les plus jeunes, prouve cependant que les mangas peuvent ne pas être stupides, comme on l'entend dire souvent.
Une grande et belle ouvre, admirablement mise en scène, et dont le message implicite sur la nature de l'Homme en fera, je l'espère, réfléchir plus d'un.
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# Posté le jeudi 19 octobre 2006 14:22

Modifié le jeudi 19 octobre 2006 19:54